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Re: Portrait masculins


emmanuel a écrit:Je teste une martingale récente : l'association de la lumière très chaude de lampe à incandescence et de la lumière très froide d'un LCD d'ordinateur :
(oui je sais elle n'est pas super-super nette mais il y a BEAUCOUP plus de lumière sur ce cliché que dans la pièce à l'origine ;) )
Naerth : photo encore redimensionnéFaut aller lire le règlement un peu : Taille des photos
Cyril a écrit:mouais c'est plat, la netteté n'est pas top et le modèle est inexpressif alors que vu sa dégaine il devrait avoir une expression ne serait ce que de petit gangster comme les apaches...

Ils doivent leur nom à un journaliste de l’époque, qui a l’idée singulière d’appliquer le qualificatif d’"apaches" aux bandes de voyous et de criminels qui hantent alors Paris et les grandes villes.
Portant la casquette, le foulard rouge, un pantalon "large des pattes" que chantera Bruant, ils sont tireurs (pickpockets), cambrioleurs ou meurtriers mais affectionnent surtout l’attaque nocturne, nettement moins risquée.
Regroupés en bandes, ils ont leurs chefs, leurs égéries : des gagneuses (prostituées), leurs rites et leurs conflits, comme le montre Le Petit Journal décrivant le supplice réservé à l’un d’eux par des rivaux occupés à lui couper le nez.
Autant pour fasciner ses lecteurs que pour attirer sur la pègre des villes le bras de la justice, la presse populaire donne une grande publicité aux méfaits de ceux qui sont devenus pour elle "la plaie de Paris".
On parle d’eux dans toute la capitale lors du crime de la rue Pierre-Leroux, en janvier 1899, quand trois jeunes gens d’une vingtaine d’années poignardent une épicière pour lui voler sa caisse.
Le monde rural n’est pas épargné : en juin 1891, aux alentours du village d’Oullins, près de Lyon, le repris de justice Vendroux n’hésite pas à assommer à coups de pierre le sous-brigadier Méjean qui voulait inspecter le sac où il dissimulait des objets dérobés la nuit précédente.
Parfois, des bandes écument les campagnes, ressuscitant la vieille pratique des "chauffeurs", qui, un siècle auparavant, rôtissaient les pieds de leurs victimes pour se faire indiquer l’endroit où était caché le magot.
En 1906, dirigé par le trio David, Liotard et Berruyer, "Les chauffeurs de la Drôme" sèment la terreur dans la région en commettant une douzaine d’assassinats. Le gouvernement est interpellé à la Chambre et le ministre de l’Intérieur Clemenceau doit créer des brigades régionales de la P.J.
Les trois meneurs sont exécutés à Valence en 1909.
AstéroHache - C'est l'arme la plus puissante de Goldorak. Les ClavicoGyre, deux tranchant croissants de lune, sont reliés par un axe pour former une double hache. Goldorak la fait tournoyer et l'envoie sur le Golgoth pour le couper en deux.
emmanuel a écrit:Cyril a écrit:mouais c'est plat, la netteté n'est pas top et le modèle est inexpressif alors que vu sa dégaine il devrait avoir une expression ne serait ce que de petit gangster comme les apaches...
C'est sûr que c'est pas un gros golgoth métaleux tout rouge. Mais je promets de faire mieux la prochaine fois ! :)

emmanuel a écrit:
Le problème c'est quand même que c'est pas évident à mettre en oeuvre ! On ne se promène pas avec un ordi comme avec un flash, et l'ordi en général est posé en contrebas, par rapport à une personne debout. C'est rarement à hauteur de visage. Mais bon, on trouvera bien un truc !





Courgette a écrit:
Vi je suis d'accord avec toi.... mais là tu fais une photo, l'éclairage c'est a toi de le gérer, et non le contraire, ce n'est pas l'éclairage qui te gère...




















emmanuel a écrit:L'instant est exceptionnel, mais un truc me chiffonne. Il y a qqchose de terne. Tu ne peux pas lui donner plus de pêche, à ce super cliché ?




